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Ligue 1 - Hugo Ekitike (PSG), Moussa Dembélé (OL), Islam Slimani (Brest)… Occasion rêvée pour enfin démarrer ?
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Publié 31/08/2022 à 00:12 GMT+2
LIGUE 1 - Pour la première fois de la saison, notre championnat enchaîne trois matches en une semaine. Un avant-goût d'un calendrier d'enfer pour les équipes européennes, l'occasion pour tout le monde de faire bouger les lignes et de mettre sur le terrain des joueurs talentueux mais encore discrets. L'exemple d'Hugo Ekitike au PSG est excellent mais d'autres lorgnent aussi une place de titulaire.
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Video credit: Eurosport
Hugo Ekitike (PSG)
"Mon temps de jeu ? Je l'appréhende super bien parce qu'au PSG, la cadence des matchs n'est pas la même qu'ailleurs". Hugo Ekitike avait évidemment le sourire jusqu'aux oreilles au moment de son arrivée. Si l'on en croit les informations de L'Equipe, la lune de miel a néanmoins vécu. Ainsi il montrerait des signes de frustration à l'entraînement après n'avoir joué que 12 petites minutes cette saison.
"Bien évidemment, Hugo ne peut pas être satisfait des 2-3 minutes jouées, et il va en demander plus", glissait Galtier après sa courte entrée face à Montpellier. Oui, Ekitike en veut plus. Et le public parisien aussi sans doute. Pendant que Messi, Neymar et Mbappé s'amusent, lui se morfond alors même qu'il aurait au moins la "gueule" du supersub de service pour remplacer l'une des trois stars.
Pour prendre confiance et surtout développer des automatismes dans une équipe qui tournait à la perfection jusqu'à dimanche, Ekitike a besoin de jouer. Paris aura bientôt besoin de lui, autant le lancer rapidement dans le grand bain. Reste à savoir qui du trio, Galtier va envoyer sur le banc….
Moussa Dembélé (OL)
Vingt-cinq minutes, un but. Moussa Dembélé a un rendement défiant toute concurrence en 2022/2023. A Reims, l'OL doit à son attaquant de ne pas avoir perdu un match qu'il a pourtant longtemps joué à 11 contre 10. Logiquement relégué sur le banc avec le retour d'Alexandre Lacazette, l'ancien du Celtic partira libre en fin de saison puisqu'il a décidé de ne pas prolonger avec l'Olympique Lyonnais.
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Moussa Dembélé buteur à Reims
Crédit: Imago
Avec le prêt de Tino Kadewere en Espagne, la présence et l'implication de Dembélé dans le groupe s'avèrent cruciales. Pour pallier une éventuelle blessure de Lacazette mais aussi pour ne pas que toute la pression soit sur les épaules du joueur revenu dans son club formateur. Jusqu'ici, Bosz ne s'est pas départi de son 4-3-3 mais il a suggéré après le nul à Reims qu'une association Lacazette-Dembélé était possible. Même privé de Coupe d'Europe, l'OL entame une séquence de 5 matches en 19 jours et fourbir ses armes ne semble pas superflu.
Kamaldeen Sulemana (Rennes)
Voici une présence un peu particulière dans notre liste. Kamaldeen Sulemana affiche quatre matches disputés cette saison en Ligue 1. Pourquoi alors l'avoir inclus ? Parce qu'il cumule dans le même temps un petit 63 minutes de présence sur le terrain avec un pic à 19 minutes à Lens ce week-end. Dans un secteur offensif homogène en Bretagne (Terrier, Laborde, Bourigeaud, Kalimuendo, Doku…), le Ghanéen peine à se faire sa place, d'autant plus que celui qui lui ressemble le plus, à savoir Jérémy Doku, a plutôt été bon à Lens.
Mais la défaite rennaise en terres nordistes pourrait rebattre les cartes dans le onze de Bruno Genesio. Si l'ancien Lyonnais veut dynamiser ses ailes, une paire Doky-Sulemana est tout indiquée. Après tout, si le premier est le Rennais qui réussit le plus de dribbles cette saison (8), le second arrive juste derrière Terrier au 3e rang (4), le tout avec pratiquement 300 minutes de moins sur le terrain. Et cerise sur le gâteau, un taux de réussite qui promet (80%). Si Rennes a résisté aux sirènes de la Premier League pour son jeune ailier, ce n'est certainement pas pour le faire jouer des bouts de match.
Youcef Atal (Nice)
Trajectoire toujours étonnante que celle de Youcef Atal. Le latéral droit algérien fut l'un des meilleurs joueurs de la saison 2018/2019 mais depuis les blessures pourrissent sa carrière. Depuis l'été 2019, soit trois ans, il cumule plus de 450 jours de blessure. Ceci explique pourquoi il est devenu plus intermittent du spectacle que star à part entière du côté de l'Allianz Riviera.
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Youcef Atal (OGC Nice)
Crédit: Getty Images
Si une énième blessure a mis fin précocement à sa saison dernière, Atal touche du bois et est épargné jusqu'ici. Il a même disputé l'intégralité des deux rencontres face au Maccabi Tel-Aviv en Ligue Europa Conférence. En Ligue 1 en revanche, il se contente des fins de parties. Si Lucien Favre ne comptait pas sur lui, il ne l'aurait pas utilisé pour les matches les plus importants de la saison du Gym. La dynamique de Nice en championnat (deux nuls, deux défaites) justifie de changer des choses. Atal est prêt.
Islam Slimani (Brest)
Qui d'autre ? Après la monumentale claque reçue à domicile face à Montpellier ce weekend (0-7), Michel Der Zakarian va à coup sûr changer des choses. S'il a besoin de guerriers, et ça semble être le cas pour redresser la tête et surtout ne pas tendre l'autre joue, Islam Slimani est un candidat naturel. D'ailleurs, s'il n'a évidemment pas pu inverser la tendance à son entrée à la pause dimanche (5-0 quand il est entré en jeu), l'ancien Lyonnais n'a pas non plus été le plus mauvais, loin s'en faut.
Cet été Brest a misé sur une colonie algérienne avec Harris Belkebla, Youcef Belaïli et donc Islam Slimani. A 34 ans, ce dernier compte les saisons et la dernière qu'il a réussie remonte à 2019/2020 avec Monaco. Sans moyens financiers, Brest est allé le chercher libre après son passage au Sporting. Il n'a sans doute pas 90 minutes dans les jambes mais Slimani a la tête de celui qui peut donner un coup de fouet à votre équipe après une débâcle.
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